Comment fonctionne Google Data Studio ?

Comment fonctionne Google Data Studio ?

(Retranscription de la vidéo) Un outil de choix pour analyser et ensuite augmenter vos conversions : Google Data Studio. Nous allons parler du fonctionnement de Google Data Studio, et je vais commencer par définir de quoi on parle. Un peu de théorie indispensable, je vous montrerai plus tard comment mettre en place tout ça de manière concrète.

Qu’est-ce que Google Data Studio ?

Google Data Studio est un outil gratuit proposé par Google, et il appartient à l’univers des outils de web-analytics.

En web-analytics, on a notamment des outils qui sont plutôt orientés sur la récolte de données, comme Google Analytics, et il existe des outils qui permettent de visualiser les données, ce qui est le cas de Google Data Studio. Au sein de l’univers web-analytics, on dit que c’est un outil de “data-visualisation”.

Pour comprendre comment fonctionne Google Data Studio, on va prendre un exemple. Imaginons que je dispose d’un grand fichier de toutes les ventes réalisées par l’entreprise dans laquelle je travaille. Et on va imaginer que c’est un fichier très complexe avec des centaines de lignes, et des dizaines de colonnes.

Si mon boss vient me voir et me dit “tiens vincent, fais-moi un récap des résultats sur le mois écoulé”, je ne vais pas lui envoyer le fichier excel comme ça, de manière brute, en mode “démerde toi pour interpréter ces milliers de chiffres”. Non. Les données seules, pour peu qu’elles soient nombreuses, sont trop difficile à interpréter “à l’oeil nu”. On a besoin d’appliquer une petite dose de data-visualisation afin de faire PARLER les données.

Les avantages de Google Data Studio

C’est là qu’entre en jeu Google Data Studio. On va dans un premier temps importer ce fichier excel avec nos données brutes dans Data Studio (je vous montrerai ultérieurement comment faire), et on va ensuite pouvoir créer des tableaux, des graphiques, des courbes, des diagrammes, j’en passe et des meilleurs, qui vont nous permettre d’interpréter rapidement nos données, et de les comparer avec le mois ou l’année d’avant par exemple.

La puissance du truc, c’est que vous allez passer un peu de temps au début à mettre en place cette démarche, mais ensuite c’est terminé, chaque mois tout sera automatique, croyez-moi c’est un énorme gain de temps.

Un terme de vocabulaire important : dans l’exemple précédent, notre feuille excel est ce que l’on appelle une “source de données”. Il existe des dizaines, peut-être des centaines de sources de données que vous pouvez connecter de manière plus ou moins automatique à Data Studio. Vous pouvez par exemple décider d’afficher dans un même rapport Data Studio des données qui proviennent de google analytics, de facebook, ou même d’une feuille excel. Vous pouvez même fusionner plusieurs sources de données, bref on ne va pas s’emballer tout de suite, on en reparlera plus tard. Retenez pour l’instant que Google Data Studio se connecte à des sources de données, afin de vous permettre de créer les tableaux et graphiques qui vont bien, et vous pouvez ensuite partager facilement le tout avec vos clients ou collaborateurs.

On continue à définir un peu de vocabulaire. Dans vos rapports Data Studio, vous pouvez ajouter des widgets. Je ne sais pas si c’est le terme officiel, mais pour moi un widget c’est un tableau, une courbe, un diagramme, bref n’importe quelle petit encart contenant des données. Nous explorerons les différents widgets par la suite, mais au moins maintenant vous saurez ce que veut dire ce terme quand vous l’entendrez dans les prochaines vidéos.

La grande majorité de ces widgets va contenir au moins une dimension, et une statistique. Par exemple, lorsque je dis qu’un salon de coiffure réalise 200 000€ de chiffre d’affaires annuel, il s’agit d’une STATISTIQUE. Si je décide d’analyser un peu plus finement ce chiffre, je peux lui ajouter une DIMENSION, par exemple “type de client”, qui me permet de scinder mon chiffre d’affaires entre les hommes et les femmes. Une dimension est donc une façon de décortiquer une statistique grâce à des sous-ensembles.

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